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Les races dites améliorées sont élevées de façon industrielle pour la grande consommation comme la Large White (la plus maigre), la Landrace ou la Piétrain. Elles représentent plus de 95 % de la production française. Il existe par ailleurs des races rustiques autochtones aux effectifs restreints, adaptées à un terroir particulier et élevées en plein air ou en liberté, comme le Porc de Bayeux, le Blanc de lOuest, le porc Cul Noir limousin, le Porc Basque (qui donne le jambon de Bayonne) , le Corse ou le Gascon.
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La tendance est à la désintensification de lélevage des porcs. Les éleveurs sont conscients que pour maintenir le cours du porc, il faut diminuer le nombre danimaux. Mais passer à un élevage plus naturel en liberté ou même en semi-liberté s'avère illusoire : le porc est un animal trop fragile. Le risque de mortalité serait trop élevé explique Pierre Delporto, spécialiste de lélevage. Des élevages moins pollueurs. Leau bretonne a trop de nitrates. La faute aux choux-fleurs, mais surtout aux cochons dont les déjections transformées en lisier sont épandues massivement sur le sol. Lalternative ? Répandre de la paille sur le béton où vivent les porcs. La paille souillée serait transformée en fumier et utilisée comme engrais. Une solution bien plus hygiénique que le lisier, mais aussi plus coûteuse : en France on ne manque pas didée mais on manque de paille ! |
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