la traçabilité

Une viande hyper-surveillée
Sécurité et santé du consommateur sont les deux priorités des professionnels de la viande et des pouvoirs publics. La législation française sur l’identification des bêtes et sur le contrôle sanitaire des viandes est draconienne et a fait office de modèle en Europe.
De leur naissance jusque dans notre assiette,
les animaux sont suivis à la trace...
... ce qui permet de retrouver le troupeau d’élevage à n’importe quel moment de l’histoire de la bête. Un système d’identification - qui existe en France depuis 1978 - a été mis en place en 1997 dans toute l’Union Européenne pour les bovins et les ovins : c’est la base de la fameuse procédure de “traçabilité”.
Du pré à l’abattoir, la liberté surveillée du veau :
1. Dès sa naissance, l’éleveur pose à chaque oreille une même boucle en plastique qui porte le numéro d’identité de l’animal : si le veau perd une boucle d’oreille, il restera toujours l’autre pour l’identifier.

2. Les boucles d’oreille : ce n’est pas de la coquetterie mais de l’identification. Sur chacune d’elle est inscrit le code du pays (FR) suivi d’un numéro unique à chaque bovin.

3. Le passeport qui lui est aussi attribué, le suit dans ses déplacements et changements de propriétaire. Là, tout est noté et enregistré sous informatique grâce à un code barre : date de naissance, sexe, race, etc.. ainsi qu’une attestation sanitaire délivrée par les services vétérinaires.
Agneaux, moutons et porc sont soumis au même genre de procédure de traçabilité que les bovins.